ANGELE RIGUIDEL
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METAMORPHOSES par Philippe MODEL, édition du chêne

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Décolumière, Marabout, 2004

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Guide BALADO curieux,édition MONDEO

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Shopping Addict

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French House

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Marie claire

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Prima

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En seulement trois ans Angèle Riguidel est devenue, avec ses O.L.N.I (Objets
Lumineux Non Identifiés), l'un des plus talentueux jeunes designers de
mouvement récup'-détournement. Coup de projecteur!

L'oeil est malicieux, la gentillesse évidente. Angèle Riguidel, bien que forte déjà d'une clientèle internationale et de nombreuses expositions et salons, n'a pas pris la "grosse tête". Artiste avant tout (elle est diplômée en arts appliqués et a été styliste pendant 8 ans au bureau parisien) ce designer de 33 ans raconte avec simplicité son parcours. "Je n'ai jamais aimé jeter quoi que ce soit! Alors, lorsque je suis tombé sur les objets abandonnés par l'ancien propriétaire de ma maison, j'ai eu envie de leur redonner une autre vie." Ainsi d'anciens appareils de musculation se sont métamorphosés en banquettes et tabourets de bar, de vieux éléments de robot ménager ont constitué le premier "objet curieux et lumineux". Une lampe qu'Angèle a précieusement gardée. Dès lors, celle qui, enfant, adorait réaliser des tricotins de laine et, bien sûr, bricoler, préfère se tourner vers le détournement d'objets et d'éléments variés mis au rebut.
Assemblage, par soudure, visses boulons ou rivets, avec une belle finition, selon une démarche réfléchie et dans une perspective fonctionnelle: voilà un design insolite où se marient plastique, verre ou parfois même caoutchouc de pneumatique, et chrome, fer blanc, alu, inox ou encore, nouveau coup de coeur d'Angèle, zinc. Goût pour les métaux et les éléments industriels: écho d'un père ouvrier qui travaillait le fer forgé; sens de la récup' et du recyclage: écho d'une famille modeste mais ingénieuse. "Mes parents ont refait la maison avec les choses qu'ils avaient sous la main" déclare Angèle, "Chez nous, on a toujours eu le réflexe de ne pas jeter mais de recycler!".Aujourd'hui, la jolie fille perpétue l'esprit familial et gagne correctement sa vie avec ses créations issues du rejet, de l'abandon, de la surconsommation. Angèle chine, fouine dans les Emmaüs et les vide-greniers, farfouille dans les tas "d'encombrants", de "monstres" laissés par les habitants de sa petite ville de Dardez , non loin d'Evreux, en Normandie. Moules à gâteaux, batteries de cuisine, pots de confiture, mais aussi et surtout robots ménagers, aspirateurs et autres cireuses, radiateurs ou balances, séchoirs à cheveux ou réservoirs de mobylettes, phares, enjoliveurs de voitures: Angèle (ou ses bonnes copines qui chinent pour elle) fait feu de tout métaux. Au bout de 5 ans Angèle a su allumer le désir de chacun d'entre nous, dans chaque pièce de la maison : plafonnier, lustre, applique, lampe à poser, de bureau ou de chevet, sans oublier petite baladeuse ou guirlande clignotante. Malin et esthétique, drôle et insolite: ça s'éclaireS Angèle (et Loulou et Archi ses enfants qui comme ses voisins donnent idées ou noms pour les créations) est belle (et bien) une petite fée électricité!
Patrick LE FUR, Avantage, février 2004

 

Marie claire idées

 

Avantages

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Bolig

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Maison & Travaux

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PRESSE LOCALE

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Les objets curieux et lumineux d'Angèle Riguidel
Samedi dernier à la Maison des Arts de Conches, les amateurs d'art contemporain ont été unanimes lors du vernissage de l'exposition d'Angèle Riguidel intitulée Objets curieux et lumineux : il s'agit d'une artiste véritable avec une démarche authentique. Titulaire d'un diplôme en arts appliqués, styliste de formation, cette jeune femme récupère des objets métalliques (ustensiles de cuisines, accessoires automobiles, structures chromées).
Recyclage ? Pas forcément car la démarche est d'ordre artistique. Détournement ? Probablement, puisque la fonction originelle des matériaux est volontairement brouillée au profit du beau et de l'insolite. " Quoique artistique, ma démarche est réfléchie dans une perspective fonctionnelle. Les aciers que je récupère retrouve une seconde vie lorsqu'ils ont totalement raconté leur histoire, explique Angèle Riguidel. Ce sont les formes qui conditionnent l'apparition d'un nouvel objet ". L'artiste a le souci de laisser aux œuvres finies leur autonomie pour qu'elles vivent indépendamment de la volonté de l'artiste qui leur a donné forme. Un point commun les rassemble toutes : la lumière. Comme si Angèle Riguidel, dans sa retenue à faire de ses assemblages un art véritable, souhaitait offrir à ses œuvres une alternative au beau : celle de l'utilité. L'orientation choisie est claire : des luminaires, rien que des luminaires.M.-L.T.
La Dépêche, 26 juin 2003
Exposition de Conches, juin et juillet 2003


la depeche 2015

LA DÉPÊCHE - Vendredi 24 juillet 2015

La plasticienne Angèle Riguidel recycle et détourne
Des idées lumineuses

Sous sa tignasse blonde pétillent ses yeux bleus qui se posent, attendris, sur les objets que d’autres délaissent ou jettent sans scrupule. Elle, elle ne jette rien. Les déchetteries, elle les visite ; les braderies et les bric-à-brac, elle les dévalise avec plaisir et envie. Son atelier regorge de tous ces objets récupérés. Experte en recyclage et en détournement, la lumière, c’est sa marque de fabrique. Dans son atelier, les objets de récupération de toutes sortes s’accumulent, « de temps en temps, je refais des passages pour pouvoir circuler ». Pourtant, elle sait où chaque chose se trouve, tout est rangé et trié, les verres d’un côté, les moules à gâteaux de l’autre ; les plastiques, les vieilles valises en cuir, la quincaillerie, le câblage, les ampoules… « Et quand je fouille, je retrouve d’autres choses ». Tous ces objets sont à la base même de son inspiration. « Je n’imagine jamais l’oeuvre finie, je choisis un élément qui va en appeler un autre puis un autre et, à la fin, je découvre moi aussi l’ouvrage terminé ». Et de tous ces articles inutilisés ou cassés, elle en refait un nouveau, prêt pour une nouvelle vie. De ces puzzles en métal boulonnés, rivetés, « réparables », naissent des lampes aux allures de petit robot, de danseuse, d’animal aux yeux éclairés. « J’ai commencé par l’éclairage, les luminaires, avant de m’attaquer à d’autres projets, les vieux jeux notamment ». Des jeux détournés pour créer des tableauxtoujours éclairés. Le recyclage :
tout un art « Après mon Baccalauréat d’arts appliqués - auparavant dénommé F12 - j’ai suivi un BTS de stylisme qui m’a amené à travailler une dizaine d’années dans le textile, pour la grande distribution. » Mais l’envie était ailleurs, « il me fallait du concret, du brut, du vrai ». Avec l’arrivée des enfants, l’emménagement à la campagne, « j’ai décidé de changer radicalement de vie ». Un pari osé, mais à l’époque, on le pouvait encore, se lancer à corps perdu dans l’art, vivre de peu. « Les premières années ont été rudes », mais sa “patte” a vite été remarquée. « J’envoyais des photos de mes oeuvres à des professionnels pour me faire connaître. Et cela a plu à Christian Gobert, à Conches-en-Ouche qui, très rapidement, m’a laissé carte blanche à la Maison des arts ! J’étais très impressionnée et j’avais peu d’oeuvres à montrer mais je l’ai fait et ça m’a beaucoup aidée ». L’adjoint au maire de Conches ignorait sans doute avoir donné un sacré coup de pouce à ce moment-là (en 2003) mais il a permis à Angèle Riguidel de débuter un CV d’installations qui la mènera de Paris à Lyon. « Au début, je prenais tout, j’essayais de faire un maximum de salons. Maintenant, je choisis mes sorties, je préfère privilégier les expositions auxquelles je prends plaisir à participer. Qui me correspondent. » Comme le salon Maison et Objet, réservé aux professionnels de l’art de vivre, la décoration et le design qui se tient deux fois par an à Villepinte (le prochain du 4 au 8 septembre) ; le Mac 2 000 (Manifestation d’Art Contemporain à l’Espace Champerret de Paris du 26 au 29 novembre) ou Art et Déchirure à la Halle aux Toiles de Rouen (programmé du 9 au 20 mars 2016) … Culture et détournement Sans oublier ses attaches avec les lieux de musique de la région. Approchée par Jean-Christophe Aplincourt, a l o r s d i r e c t e u r d e l’Abordage, pour décorer le Club et l’Espace VIP du Rock dans tous ses États, elle n’en partira plus. « C’était ma 10e année en juin dernier » ! Et le désormais directeur du 106 de Rouen l’appelle encore pour installer ses oeuvres sur ses événements (1er Acte, No(w) Future), lui attirant par la même occasion les faveurs de Papa’s Prod, l’équipe organisatrice du O u e s t P a r k F e s t i v a l au Havre. L’an passé, c’est d’ailleurs en répondant à un appel à projet “Caravan Players” de Papa’s Prod - qui gère aussi le Tétris au Havre - qu’elle investit une caravane. Le but du jeu : y créer un environnement singulier et multimédia. Angèle Riguidel postule et transforme sa caravane Gruau de 1974 en espace Gam’in. Poupées, marionnettes, jeux de société, petites voitures, animaux en caoutchouc, peluches et jeux vidéos s’y retrouvent exploités, détournés et bien sûr éclairés. Une ambiance chaleureuse où l’on aime à jouer bien sûr mais aussi se détendre, le temps de retomber en enfance. Une expérience à apprécier jusqu’au 9 août, sur le Village du sport et de la culture, sur le pré du BelÉbat. Sur sa lancée, et avec le soutien d’Antoine Jolly de la médiathèque d’Evreux, elle décide de redécorer une autre caravane. La Digue se veut plus “pop(ulaire) ”. L’histoire, la géographie, la musique, le cinéma, la littérature : c’est un cabinet de curiosités culturel qui est ici proposé, du sol au plafond, avec son lot de cartes IGN, d’affiches de film, de livres à feuilleter, de jouets détournés, des saynètes- reflets de notre société. Tout est prévu pour y projeter les courts-métrages de la Maison de l’Enfant et des Découvertes, lors des opérations “Toiles de quartier” de cet été coorganisées par la médiathèque, la MED et la Maison des jeunes et de la c u l t u r e d u B e l - É b a t .
Prochaines séances : vendredi 31 juillet à Saint-Michel, mercredi 5 août à Nétreville et mercredi 12 août à Navarre.
Sophie B.
Contacts : angele. riguide l @ f r e e . f r  o u    06 63 80 79 72.


TV

JT TF1 lundi 8 septembre 2014 20h sujet recyclage au salon maison et objet
Reportages tf1 dimanche 11 mai 2014 et rediffusions
France 5 "la maison france 5" mercredi 24 octobre 2012 20h35, rediffusé le samedi 27 octobre à 11h05. voire
M6 100%MAG 01/10/2010
FRANCE2 : 24 juin 2008 20h50. Ils font bouger la France
FR3 haute normandie:"samedi sur le canapé", émission animé par Christophe Guyomard, invité principal Yves Simon. 11/03/2006
FR3 haute normandie:19/20 , sujet découverte 4 et 7mars 2006
FR3-coté maison- mai 2003, septembre et mai 2004
TEVA, pièces dans un sujet de philippe Model 2004


BLOG

http://mci.blogs.marieclaireidees.com/archive/2008/03/24/coup-de-projecteur.html

Angèle Riguidel : Recyclage lumineux Angèle Riguidel, avec ses O.L.N.I (Objets Lumineux Non Identifiés), est l'un des plus talentueux jeunes designers de mouvement récup'-détournement. Elle assemble plastique, verre, caoutchouc, chrome, fer-blanc, alu, inox ou zinc par des soudures, visses, boulons et rivets. Ainsi moules à gâteaux, batteries de cuisine, pots de confiture, mais aussi et surtout robots ménagers, aspirateurs et autres cireuses, radiateurs ou balances, séchoirs à cheveux ou réservoirs de mobylettes, phares, enjoliveurs de voitures… trouvent une seconde vie en devenant plafonnier, lustre, applique, lampe à poser, de bureau ou de chevet, petite baladeuse ou guirlande clignotante.

© Photos du site angele-riguidel.com Angèle Riguidel 3 impasse du vieux chemin 27930 Dardez

 

http://www.mademoiselledeco.com/2008/04/les-lumineux-recyclages-dangele-riguidel/

Angèle Riguidel recycle, détourne, modifie, assemble et rend lumineux des objets de tous les jours.

Cette jeune créatrice normande a su mettre à profit boulons, petits électroménagers, ustensiles de cuisine et autres objets métalliques ou plastiques pour réaliser ses Objets Lumineux Non Identifiés (olni).

Pour découvrir son travail, son site est une véritable caverne d’Ali-Baba avec des centaines de créations présentées…

Une de ces créations, simplissime mais ô combien symbolique : l’applique Bonne Maman. Poésie et légèreté de ce détournement d’un pot de confiture en luminaire, pour la cuisine bien entendu (disponible chez The Collection).

A la fois objet d’art, objet fonctionnel et bonne idée récup’, le travail d’Angèle Riguidel ne vous laissera pas insensible !

mercredi 16 avril 2008 à 09:13 Créateurs •

 

http://madame.lefigaro.fr/deco/tentations/873-les-illuminations-dangele

24.11.2008
Les illuminations d’AngèleD’un moule à cake, elle fait une charmante lampe de bureau, d’un vieux presse-citron, une applique, d’une boîte à œufs, une veilleuse de nuit. Angèle Riguidel détourne les objets d’un quotidien actuel ou passé. Un mode créatif bien dans l’air du temps, si ce n’est que sous ses doigts de fée, la broc, c’est vraiment pas toc…
Par Sandra de Vivies
« Si je veux me faire plaisir, je sors chercher des pièces pour mes lampes ! », lance Angèle Riguidel, comme si elle évoquait un éclair au chocolat de chez Pierre Hermé. Cette joie gourmande se retrouve dans ses fines créations plastiques, qui semblent toutes habitées d’une personnalité. Sa méthode est simple : elle part de l’objet, un pot de confiture ancien, une timbale, un téléviseur 70s ou encore un moule à gâteau, puis invente le luminaire qui va avec. À l’esthétique de la forme, elle applique le système lumineux qui convient à l’usage (luciole, LED, ampoules dès 12 volts…) et au graphisme, car « l’ampoule fait partie intégrante du design de la pièce », précise-t-elle. Dans l’atelier qu’elle a construit au fond de son jardin normand, Angèle travaille avant tout à « ce que celle-ci, toujours unique, soit juste ».

Dernièrement, elle a également conçu une série de lampes à partir d’éléments de vélos et triporteurs fournis par la boutique parisienne Vecto. L’occasion d’une belle exposition en décembre, où l’on pourra également rencontrer cette magicienne qui se plaît à faire le jour et la nuit dans nos vies.

www.angele-riguidel.com

Certaines de ses créations sont en vente chez Serendipity, The Collection et au Monde sauvage

 

dkomaison.com

Angèle Riguidel, la fée électricité
Etablie près d'Evreux, dans un « coin de campagne » comme elle se plaît à le décrire, Angèle Riguidel est une créatrice aussi attachante qu'atypique. Lumière sur ses créations, des lampes notamment, issues du détournement et du recyclage qui sont actuellement exposées à Paris jusqu'au 29 mars. DkoMaison.com : vous exposez, du 6 au 29 mars à Paris, aux côtés d’autres artisans d’Art, qu’est-ce que cela représente pour vous ?
Cette invitation par l’Atelier d’Art de France m’a fait très plaisir. Le thème de cette exposition, qui marie environnement et métiers d’art, est vraiment en phase avec mon travail. Et puis, ce nouvel espace niché sous une des voûtes du Viaduc des Arts est très beau, il faut venir le voir !

DkoMaison.com : comment est née votre passion pour le recyclage et
le détournement d’objets ?
C’est d’abord une histoire de famille. J’ai toujours vu mes parents se débrouiller avec ce qu’ils avaient sous la main. J’aime ce rapport à la matière, aux techniques, notamment d’assemblage, cet aspect très concret de la création. D’ailleurs, je me considère comme une bricoleuse – dans le bon sens du terme - plutôt qu’une artiste. Il y a dix ans, quand j’ai commencé à m’intéresser au recyclage, c’était d’abord dans un but décoratif. Dans mon coin de campagne, il n’y avait pas grand-chose côté luminaires pour la cuisine, par exemple, alors j’ai commencé à récupérer des objets, à les détourner, à leur donner une nouvelle fonction et une seconde vie en créant des cadres, des meubles. C’est devenu un jeu, une sorte de puzzle, et j’en suis arrivée à travailler la lumière.

DkoMaison.com : vous avez fait du « recyclage lumineux » votre métier, qu’est-ce cette professionnalisation a changé pour vous ?
Styliste pendant 8 ans, j'ai cherché ensuite une activité qui me permettrait de rester à la maison pour m’occuper de mes enfants tout en réalisant les choses que j’aime. Devenir professionnelle m’a peut-être portée à aller davantage vers l’extérieur, pour réaliser des expositions, comme celle-ci par exemple. Surtout, j’ai dû apprendre à laisser partir « mes » objets. C’était difficile au début, mais on fini par apprivoiser un certain détachement. On sait qu’on en fera d’autres… et il y en a, en effet, beaucoup d’autres ! Avec l’aide de mes enfants, on a commencé à les baptiser pour s’y retrouver dans cette grande famille. Et parce que s’appeler Micheline, Paslustre ou Vitaluxor, c’est quand même plus joli que de porter un numéro…

DkoMaison.com : où puisez-vous votre inspiration ?
Au départ, je travaillais quasi-exclusivement le métal. C’est un beau matériau, j’aime ce côté usinage porteur d’un savoir-faire parfois très ancien. Refondre le métal, c’est lui enlever son histoire, je préfère en raconter la suite. Aujourd’hui, je recycle aussi des objets en plastique, en verre. Répondre à la « demande » n’est pas un moteur pour moi. L’inspiration vient au jour le jour. J’aime conserver la couleur et la forme d’origine, garder les spécificités de chaque objet en leur ajoutant cette touche lumineuse. Parfois, j’ai envie de détourner des objets usuels, comme les moules à flan ou des bocaux de confiture et, à partir de ce principe, je me lance dans toutes sortes de déclinaisons. Parfois aussi, je trouve un objet unique et, à force d’associations, de démontages et de remontages, il devient cette autre chose, insolite et lumineuse… Les objets m’inspirent : j’ai eu mes périodes « cuisine », « automobile », actuellement, je suis en pleine ère « vélo ». Là, j’explore les propriétés de conduction de la chaîne. Etant autodidacte, je découvre de nouvelles techniques d’éclairage au fur et à mesure que je crée des objets, et j’aime cette variété.

DkoMaison.com : pourquoi travaillez-vous quasi-exclusivement la lumière ?
La lumière donne une âme aux objets. Et elle n’a pas besoin d’être puissante pour les habiter. J’utilise toutes sortes de leds, de lucioles, de diodes pour réaliser des créations qui éclairent de manière douce et diffuse. Pour ma prochaine exposition, qui sera présentée au mois de mai dans la boutique Renoma, rue de la Pompe à Paris, j’aimerai panacher des créations fraîchement sorties de mon atelier avec des réalisations plus anciennes. Ce sera étonnant, lumineux… et à ne pas manquer !


En savoir plus www.angele-riguidel.com
"Métiers d'art et environnement" : mise en scène par Janick Gouriou, cette exposition rassemble une vingtaine d’artistes, dont Angèle Riguidel, invitée à réfléchir sur le lien entre artisanat d’art, nature et écologie, à travers des créations contemporaines innovantes, issues de matières naturelles ou du recyclage.
Du 6 au 29 mars
à L'Atelier - Ateliers d'Art de France : 55, avenue Daumesnil - 75012 Paris - tél. 01 43 45 28 79 - viaduc@ateliersdart.com - ouvert du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h – entrée libre.
A vos agendas : jeudi 26 et vendredi 27 mars, dans l’après-midi, Nicolas Gaussen proposera une démonstration de tournage sur bois (théorie et pratique).

 

forumdesforums.com

Posté par juliette12 le 25/11/2008

La lampe récup’ : une idée lumineuse d’Angèle Riguidel

Pour s’éclairer écologique, plus besoin de se contenter de la lampe de sel, avec option « aspirateur de chakras » à l’efficacité incertaine et à l’éclairage médiocre. Non, aujourd’hui, il y a les créations d’Angèle Riguidel. Détournement d’objets les plus divers, créations et réinvention, ces Objets Lumineux Non Identifiés (« OLNI » !) tous plus farfelus les uns que les autres volent au secours de nos aspirations environnementales en matière de luminaires.

La lampe selon Angèle Riguidel n’est plus seulement écologique du fait de son ampoule basse consommation. En effet, les créations de l’artiste détournent, modifient ou assemblent des objets du quotidien (petit électroménager, ustensiles de cuisine, objets métallique ou en plastique) en les rendant lumineux.

Et ça n’est pas tout. La créatrice met aussi un point d’honneur à laisser son identité, son nom et ses racines à l’objet, tout en le mettant en valeur dans une autre fonction. C’est la raison pour laquelle elle nomme ses réalisations : « lampe Curieuse », « lampe Citronnette » ou encore «lampe Bonne Maman »…

La lampe comme objet d’art

La jeune femme, pour qui créer est une « gymnastique quotidienne », aime les objets, veux les montrer comme les faire ré-entrer dans les intérieurs. Mais ce travail de création n’a pas toujours été son métier. Après un bac d’art appliqué suivit d’un BTS stylisme de mode, Angèle Riguidel travaille huit ans dans le textile. De cette profession, elle a gardé le goût du contact de la matière, quelle qu’elle soit.

Et si le fil conducteur de ses créations reste la lumière, la réalisation de chaque lampe la pousse à explorer de nouvelles formes et de nouveaux matériaux. D’ailleurs, elle affirme à qui veut l’entendre que son travaille glissera probablement vers d’autres domaines, une fois qu’elle se sentira être allée au bout des choses dans cette spécialité… antalis-designup.com

 

site Le ParfaitLes détournements de bocaux d’Angèle !

Customiser ses bocaux, rien de plus simple !

Née en 1970 en Normandie, Angèle Riguidel s'est détournée du textile en 2000 pour détourner les objets à but lumineux.
Elle utilise tout ce qui lui passe sous la main, pourvu que ça rentre dans le processus du puzzle.
Entre les objets matières et les composants électriques c'est un jeu sans fin en constante évolution.

L'univers de la cuisine est l'un de ses thèmes de prédilection, entre la richesse des éléments et la destination des pièces réalisées de nouveau dans les cuisines, la boucle est bouclée.
Les éléments en verre Le parfait, apportent une touche graphique très intéressante; la lumière se prend bien dans les lettres. Les systèmes de fixation des bocaux sont très enrichissant dans le processus d'assemblage.
Merci Le Parfait !!!

Toute la lumière sur Le Parfait

http://www.leparfait.fr/

 

BOZEA

Déco récup : découvrez les OLNI d'Angèle Ridiguel
Clementine , 4 février 2010
Décoration récupération : rencontre avec les OLNI d’Angèle Riguidel
L’édition de janvier 2010 du Salon Maison & Objet nous donna l’occasion de rencontrer au cœur des stands des Ateliers d’Art de France Angèle Riguidel, jeune et talentueuse designer de la mouvance détournement/ déco récup.
OLNI pour « Objets Lumineux Non Identifiés »
La déco récup pour religion, Angèle recycle, assemble, détourne pour donner une seconde vie aux objets. Sans camouflage, les objets gardent leur identité première : ils semblent se prêter au jeu, dans hétérogénéité la plus totale des formes, des matières et des fonctions, ils se voient démontés et recomposés… D’autres fois, la designer, imaginera des assemblages et des compositions incongrues entre des pots de confiture Bonne Maman et une passoire en métal ou une phare de voiture ancienne et un frein de vélo.

En plus de la démarche artistique amenée par de cette diplômée des Arts Appliqués, Angèle Ridiguel insuffle un message environnemental dans ses créations. La décoration récupération comme le détournement d’objet s’inscrivent dans une problématique de conservation des objets et de prolongation de leur vie, des paramètres cruciaux pour ne pas engendrer de gaspillages superflus des ressources naturelles.

Interview d’Angèle [Extraits]
Où puisez-vous votre inspiration ?
« Au départ, je travaillais quasi-exclusivement le métal. C’est un beau matériau, j’aime ce côté usinage porteur d’un savoir-faire parfois très ancien. Refondre le métal, c’est lui enlever son histoire, je préfère en raconter la suite. Aujourd’hui, je recycle aussi des objets en plastique, en verre. Répondre à la « demande » n’est pas un moteur pour moi. L’inspiration vient au jour le jour. J’aime conserver la couleur et la forme d’origine, garder les spécificités de chaque objet en leur ajoutant cette touche lumineuse. Parfois, j’ai envie de détourner des objets usuels, comme les moules à flan ou des bocaux de confiture et, à partir de ce principe, je me lance dans toutes sortes de déclinaisons. Parfois aussi, je trouve un objet unique et, à force d’associations, de démontages et de remontages, il devient cette autre chose, insolite et lumineuse… Les objets m’inspirent : j’ai eu mes périodes « cuisine », « automobile », actuellement, je suis en pleine ère « vélo ». Là, j’explore les propriétés de conduction de la chaîne. Étant autodidacte, je découvre de nouvelles techniques d’éclairage au fur et à mesure que je crée des objets, et j’aime cette variété. »


Pourquoi travaillez-vous quasi-exclusivement la lumière ?
« La lumière donne une âme aux objets. Et elle n’a pas besoin d’être puissante pour les habiter. J’utilise toutes sortes de leds, de lucioles, de diodes pour réaliser des créations qui éclairent de manière douce et diffuse. »

 

Cecile Fustino

Jeune femme à l’origine de « l’OLNI » : Objet Lumineux Non Identifié !

Depuis sa petite enfance, Angèle a observé ces parents se débrouiller avec ce qu’ils avaient sous la main. Elle a gardé ce plaisir du fait maison, du contact de la matière, de son aspect technique et globalement de tout le côté concret de la création.

Le résultat est étonnant et réjouissant, des lampes et luminaires faits de bric et de broc, des objets de la maison trouvant une deuxième vie dans les mains joueuses et expertes d’Angèle.

Pots de confiture, saladiers, robots en tout genre sont détournés de leur fonction première pour devenir de nouvelles lampes tout en gardant leur histoire…tout un art.

Remarquée pour son talent, elle est la reine du « détournement/recyclage » !

Si vous voulez en savoir plus, rendez-vous sur le site : www.angele-riguidel.com
mars 2010

 

la souris de Montpellier

Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 19:54
Des idées électriques par Angèle Riguidel
Chineuse et grande professionnelle du bidouillage de charme, les lampes d'Angèle Riguidel sont joyeuses et se déclinent à l'infini, de vraies lampes farfelues à souhait...

Cette créatrice est installée dans la campagne près d'Evreux et réalise des objets lumineux non identifiés, des O.L.N.I., à base d'éléments recyclés comme un moule, un filtre de machine à laver, une boite à oeuf, des pots de confitures... le tout électrifié avec des ampoules, des leds ou des lucioles et voici une lampe unique. © Angèle Riguidel


Fabienne Auzolle, sculptrice, dépeint son univers comme "onirique, fabuleux, drôle, décalé". Les matériaux sont chinés et assemblés pour détourner des objets-ustensiles en sculptures, nous plonger dans notre enfance, nous interpeller, nous faire rire.


http://www.referencecamping.com/actualite-camping/interview-de-la-cratrice-angle-riguidel-302.html

http://lafactoriaplastica.com/?p=2987

http://www.decodebrouille.fr/article-idees-lumineuses-48224633.html